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Un oeil sur LE MONDE
01.12.2009

En France comme ailleurs nous entretenons avec les Tsiganes un rapport ambigu d’attrait et de rejet. On applaudit debout un manouche joueur de jazz et le lendemain on appelle le maire pour s’indigner du stationnement de caravanes à proximité de chez soi, parce que ces gens là “…”.

Une caractéristique et aussi une cause des discours racistes, assumée ou machinale, est l’appréhension de personnes en tant que groupe, niant ainsi l’individu. L’expression administrative “Gens du voyage” est à ce titre éloquente puisqu’elle ne se conjugue qu’au pluriel.

 A montreuil dimanche 29 novembre 2009, la clôture du festival “Migrant Scene” par le Grand Bal Tsigane, fût l’occasion de se pencher sur la définition même du peuple rom, sur son identité, sur son histoire souvent et encore déchirante, sur sa culture et sur les idées reçues et les préjugés à son égard, tenaces, obstinés.

Voici quelques images de l’évènement, dans lequel les nombreux spectateurs ont pu se ravir les yeux, les oreilles, et même participer en dansant.

 

 

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La première « période d’engagement » du protocole de Kyoto se terminant en 2012, l’objectif principal de la conférence sur le climat de Copenhague, qui se déroulera du 7 au 18 décembre prochain, doit être de trouver un accord entre tous les pays sur ce que sera l’après-2012 : quels objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES), sous quelle forme et pour quels pays ? Quels mécanismes pour atteindre ces objectifs ? Comment favoriser la mise en place de mesures d’adaptation aux changements climatiques dans les pays en développement ?

L’enjeu est crucial puisque les émissions mondiales de GES doivent commencer à décliner le plus rapidement possible (et en tout cas pour 2015 au plus tard) afin d’éviter que les conséquences des changements climatiques soient dramatiques et irréversibles. En ce sens, Copenhague pourrait représenter un « quitte ou double » pour l’avenir de la planète. Si un accord climatique international est conclu à Copenhague, il affectera profondément nos vies et celles des générations futures. En l’absence d’accord suffisamment concret à Copenhague, il deviendra extrêmement difficile de voir entrer en vigueur un nouvel accord avant la fin de la première période d’engagement de Kyoto, ce qui provoquera une rupture mettant en péril la possibilité de préserver le climat.

 

Plus d’informations sur le site : http://www.copenhague-2009.com/

 


LES PROBLEMATIQUES MONDIALES SONT CLAIRES :

 

Le profond déséquilibre dans la distribution des richesses et l’inamovible spirale de la pauvreté extrême font de notre planète un volcan en activité permanente, et démontrent sans palliatif que les économies avancées et le progrès technologique sont insuffisants pour résoudre un problème aussi primitif que la faim.

 

L’Organisation Internationale du Travail (OIT) a mis en évidence que plus de 1,4 milliards de travailleurs (50 % de ceux qui ont un emploi) gagnent moins de deux dollars par jour et réalisent des activités qui ne leur permettent pas d’échapper à leur pauvreté. Près de la moitié d’entre eux, 550 millions, vivent avec moins d’un dollar par jour, au-dessous du seuil de la pauvreté. Ces chiffres ne semblent pas s’améliorer de façon significative au cours de la dernière décennie.

 

Le Rapport annuel de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) souligne que chaque année, cinq millions d’enfants dans le monde meurent de faim. Celle-ci frappe 850 millions de personnes et existe même dans les pays industrialisés, où elle touche 9 millions de personnes. Paradoxalement, dans ces pays, le niveau de revenus par habitant continue d’augmenter alors que simultanément, il existe de plus en plus grands noyaux de pauvreté.

 

La situation de pauvreté et de faim mise en évidence dans les deux rapports précédemment cités est complétée par le récent rapport de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance) qui signale que sur les 2,2 milliards d’enfants vivant dans le monde, plus de 1 milliard manquent d’un ou plusieurs des services élémentaires nécessaires pour survivre, croître et s’émanciper.

 

La pauvreté, le SIDA et les conflits armés constituent la pire menace pour l’enfance. Les conséquences de ces faits sont : plus de 640 millions d’enfants vivent dans des foyers où le sol est en terre battue, ou dans des situations de sur-occupation ; plus de 120 millions ne reçoivent aucune instruction primaire ; l’espérance de vie d’un enfant né dans le monde développé est de plus de 80 ans, tandis que dans les pays sous-développés, celle-ci est de l’ordre de 30 ans ; un enfant sur sept ne reçoit aucun soin médical ; 45 % des 8,6 millions de personnes qui sont mortes dans des conflits armés étaient des enfants ; et le taux de mortalité infantile est 20 fois supérieur à celui du monde développé.

 

Cette terrifiante situation n’a pas empêché que les dépenses militaires mondiales dépassent quelques 956 milliards de dollars l’année dernière, soit approximativement le coût estimé pour atteindre en 2015 les Objectifs du Développement du Millénaire, par lequel plus de 100 pays se sont engagés à réduire de 50 % la pauvreté mondiale.

 

LA SOLUTION EST L’UNION POUR LA COOPERATION INTERNATIONALE AU DEVELOPPEMENT :

 

La coopération, au sens générique, regroupe deux grands concepts : a) la coopération proprement dite et conceptuellement liée à l’aide au développement et b) l’aide humanitaire, qui se traduit par une protection civile en cas de conflits et de catastrophes naturelles.

 

La coopération au développement est l’une des formules les plus efficaces pour lutter contre la pauvreté, améliorer les conditions de vie et freiner les flux migratoires illégaux.

 

UNISSONS NOUS POUR LA COOPERATION INTERNATIONALE AU DEVELOPPEMENT !

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Parkour sous Influence

Author: Pauline
09.10.2009

Le Parkour est une Pratique sportive consistant à transformer des éléments du décor du milieu urbain en obstacles à franchir par des sauts, des escalades. Le but est de se déplacer d’un point à un autre de la manière la plus efficace possible.

 

Cette pratique, brillament mise en valeur dans des films tels que Banlieue 13, est aujourd’hui en développement dans de nombreux pays du monde, et la visibilité du sport va en augmentant.

 

 Pour faire face à la crise, aux drogues, et autres fléaux que traverse la société jeune mondiale, le sport reste le meilleur antidote. Le Parkour spécialement, est gratuit, urbain, et démocratique. Il ne demande aucun matériel spécifique et permet aux jeunes de s’exprimer dans leur ville, et de se réapproprier leur territoire, dans un cadre sein.

 

Lazhar Gatt l’a bien compris, puisqu’il a choisi de réaliser un film à ce sujet en Algerie. “Parkour Sous Influence” (http://www.parkoursousinfluence.com)est en cours de production par la société EPIX Studio (http://www.epix-studio.com/). Il a déjà retenu l’attention de plusieurs partenaires, et risque d’être l’un des bijoux du mouvement cinématographique alternatif de l’année 2010.

 

C’est pour sa haute valeur symbolique que ce sport est appréhendé dans le film Parkour Sous Influence. Ce sport urbain surtout, permet de ne pas suivre les chemins tracés et de ne plus considérer les obstacles comme un blocage mais comme un moyen de se surpasser.

 

 Une affaire à suivre… Sans Influence !


Marrakech, ville lumière

Author: Pauline
09.10.2009

Marrakech connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc, au pied de l’Atlas. Elle fût fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin. Aujourd’hui, la villecompte environ 903 589 d’habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 6,2 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare. C’est la 4ème grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat. Fès.

Ce diaporama de photos noir et blanc, donne une vision de la ville, du souk et de la medinat… Du “joyeux capharnaum” qui règne.


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