LES PROBLEMATIQUES MONDIALES SONT CLAIRES :
Le profond déséquilibre dans la distribution des richesses et l’inamovible spirale de la pauvreté extrême font de notre planète un volcan en activité permanente, et démontrent sans palliatif que les économies avancées et le progrès technologique sont insuffisants pour résoudre un problème aussi primitif que la faim.
L’Organisation Internationale du Travail (OIT) a mis en évidence que plus de 1,4 milliards de travailleurs (50 % de ceux qui ont un emploi) gagnent moins de deux dollars par jour et réalisent des activités qui ne leur permettent pas d’échapper à leur pauvreté. Près de la moitié d’entre eux, 550 millions, vivent avec moins d’un dollar par jour, au-dessous du seuil de la pauvreté. Ces chiffres ne semblent pas s’améliorer de façon significative au cours de la dernière décennie.
Le Rapport annuel de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) souligne que chaque année, cinq millions d’enfants dans le monde meurent de faim. Celle-ci frappe 850 millions de personnes et existe même dans les pays industrialisés, où elle touche 9 millions de personnes. Paradoxalement, dans ces pays, le niveau de revenus par habitant continue d’augmenter alors que simultanément, il existe de plus en plus grands noyaux de pauvreté.
La situation de pauvreté et de faim mise en évidence dans les deux rapports précédemment cités est complétée par le récent rapport de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance) qui signale que sur les 2,2 milliards d’enfants vivant dans le monde, plus de 1 milliard manquent d’un ou plusieurs des services élémentaires nécessaires pour survivre, croître et s’émanciper.
La pauvreté, le SIDA et les conflits armés constituent la pire menace pour l’enfance. Les conséquences de ces faits sont : plus de 640 millions d’enfants vivent dans des foyers où le sol est en terre battue, ou dans des situations de sur-occupation ; plus de 120 millions ne reçoivent aucune instruction primaire ; l’espérance de vie d’un enfant né dans le monde développé est de plus de 80 ans, tandis que dans les pays sous-développés, celle-ci est de l’ordre de 30 ans ; un enfant sur sept ne reçoit aucun soin médical ; 45 % des 8,6 millions de personnes qui sont mortes dans des conflits armés étaient des enfants ; et le taux de mortalité infantile est 20 fois supérieur à celui du monde développé.
Cette terrifiante situation n’a pas empêché que les dépenses militaires mondiales dépassent quelques 956 milliards de dollars l’année dernière, soit approximativement le coût estimé pour atteindre en 2015 les Objectifs du Développement du Millénaire, par lequel plus de 100 pays se sont engagés à réduire de 50 % la pauvreté mondiale.
LA SOLUTION EST L’UNION POUR LA COOPERATION INTERNATIONALE AU DEVELOPPEMENT :
La coopération, au sens générique, regroupe deux grands concepts : a) la coopération proprement dite et conceptuellement liée à l’aide au développement et b) l’aide humanitaire, qui se traduit par une protection civile en cas de conflits et de catastrophes naturelles.
La coopération au développement est l’une des formules les plus efficaces pour lutter contre la pauvreté, améliorer les conditions de vie et freiner les flux migratoires illégaux.
UNISSONS NOUS POUR LA COOPERATION INTERNATIONALE AU DEVELOPPEMENT !
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